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Une vie ... une histoire

STTICM Convention collective
Solidarité
Négociations
Introduction

À la lecture de ce document, vous découvrirez l’histoire du Syndicat des travailleuses et travailleurs de l’Institut de Cardiologie de Montréal (CSN) (STTICM (CSN)). Pour les plus âgés vous la redécouvrirez avec bonheur nous l’espérons.

Des faits et des dates relatent l’histoire du STTICM (CSN) à l’ICM et, dans la santé et services sociaux du Québec. Considérez le présent texte comme un survol de toutes ces décennies (1970-2007).

Nos sources :

  • Une histoire de dignité FAS (CSN) 1935-1973
  • Nouvelles CSN
  • Le journal Unité du CCMM (CSN)
  • Archives syndicales et personnelles (agendas)
  • La CSN unit ses forces

Nos archives sont notre mémoire. Les individus se souviennent mais disparaissent; les écrits confirment le déroulement de l’histoire.

La fondation du syndicat

Le SEICM (CSN) s’est formé dans la mouvance d’une période particulièrement fertile et agitée du Québec.

Qu’il suffise de rappeler :

  • la crise d’octobre de 1970
  • la syndicalisation massive de la Fonction publique du Québec depuis 1965
  • la politisation accrue du monde ordinaire
  • la montée du nationalisme québécois

Ne pas oublier qu’un paternalisme de bon aloi existait alors à l’ICM

Ces éléments étant réunis, les travailleurs décidèrent de fonder un syndicat autonome et d’adhérer à la CSN. Le contexte conditionnait une urgence d’agir.

L’assemblée de fondation a eu lieu le 13 novembre 1970 à l’édifice de la CSN alors situé au 1001 rue Saint-Denis à Montréal. Le certificat d’accréditation est émis le 19 janvier 1971.

On représentait alors les préposés aux bénéficiaires, préposés en stérilisation et les puéricultrices. Le membership était de 44 membres.

Lundi 29 mars 1971, signature d’un mémoire, application de la convention collective. L’exécutif d’alors se compose comme suit : un président, un vice-président, un secrétaire archiviste et un trésorier.

Nos assemblées générales ont lieu hors de l’ICM parce que l’employeur refusait à l’époque de prêter des salles pour des réunions syndicales. Donc, on se réunit au CÉGEP Rosemont dans un premier temps, puis au sous-sol de l’église Saint-Bonaventure.

Notre première convention était à peine signée que déjà se préparait la prochaine…

Les années ‘70
1972

Le premier Front commun au Québec a rassemblé les travailleurs sous le thème NOUS LE MONDE ORDINAIRE. Près de 100 000 membres de la CSN en font parti. L’enjeu 100$/semaine, uniformisation de la convention collective et travail égal salaire égal (c’est encore actuel). Grève générale en 1973 de 10 jours. Les présidents des centrales seront emprisonnés, Marcel Pépin (CSN), Louis Laberge (FTQ) et Yvon Charbonneau (CEQ), à Orsainville.

Scission à la CSN près de 30 000 membres quitteront pour la CSD des 3D (Dion, Daigle, Dalpé). Notez bien que cette centrale sera reconnue dans la nuit même par le gouvernement Bourassa.

Localement on fit grève. Tout se déroula assez bien sauf que notre président nous quitta en plein cœur du conflit. Le syndicat a dû se retourner rapidement pour assurer le suivi.

1973

La Fédération Nationale des Services (FNS) devient la Fédération des Affaires Sociales (FAS), fédération à laquelle nous sommes affiliés.

Le ministre du Travail, Jean Cournoyer, veut faire adopter le projet de loi 89 qui limite le droit de grève, particulièrement dans le secteur de la santé.

1974

Le 7 juin 1974, syndicalisation des infirmières au sein du SEICM (CSN). Elles nous quitteront en 1979.

Le 25 juillet 1974, transfert des puéricultrices. Toutes seront relocalisées à Marie Enfant et Maisonneuve, à l’exception d’une.

En décembre 1974, la cotisation syndicale passe au %.

1975

Un nouveau front commun sera constitué, marqué par des grèves sporadiques de 12 jours dont deux journées de grève générale. Les gains les plus importants sont le 165$ minimum par semaine et le mois de vacances après un an.

1976

Multiples arrêts de travail de 24 heures dans le cadre du deuxième front commun.

Survient alors un des moments forts dans la jeune existence du SEICM (CSN). Un moment de solidarité extraordinaire compte tenu du contexte particulier de l’ICM qui doit rester dans notre mémoire collective. On ne peut ni ne doit oublier.

Mardi le 12 octobre 1976, débrayage de la quasi-totalité des employés de l’Institut. Syndiqués ou pas, cadres, médecins apportent leur soutient, leur solidarité à l’infirmière du service de santé congédiée dans des circonstances troubles. Motif invoqué, incompatibilité de caractère avec le chef de service après plus de huit ans dans le service.

Une pétition de 305 noms accompagne la présente cause. Les services essentiels furent plus qu’un succès (9 infirmières où il n’y en a que 8), les gens travaillent par rotation.

Nous vous épargnerons les détails de négociations et autres tractations, si ce n’est que pour vous signaler que c’est la panique totale du côté patronal en ce début de journée. Se retrouvant devant nous, le comité de régie au complet, des cadres de différents départements. À noter l’absence du cadre du service de santé que la direction a tenu à l’écart. Une entente satisfaisante intervient tôt en soirée. Le lendemain, mercredi 13 octobre, le journal La Presse relatait le conflit. L’entente ne sera signée que le 2 novembre 1976.

À L’occasion de cet évènement, plusieurs comprirent l’importance de leur syndicat et assimilèrent une grande leçon de solidarité. Cette victoire fût celle du respect de l’être humain. Cette infirmière, pourtant non syndiquée a été appuyée par l’ensemble des employés de l’ICM et défendu par un ex-officier de notre syndicat.

1977

Un an plus tard, presque jour pour jour, éclate un autre conflit majeur à l’ICM. Une assemblée spéciale est convoquée à la cafétéria le 19 octobre 1977 pour prendre note de la suspension d’un préposé aux bénéficiaires. Cette assemblée se transforme en session d’étude. Le conflit auquel se grefferont 14 autres points de négociations se terminera le 27 octobre 1977 par un vote de retour au travail (126 pour, 20 contre, 2 abstentions).

Décidément octobre ’76 n’avait pas été compris, ni assimilé malheureusement… Il est vrai que nous avions en face de nous les mêmes directeurs.

1979

Le gouvernement péquiste est au pouvoir depuis trois ans et à la veille du référendum qu’il perdra en 1980. La négociation de cette année-là, dans le secteur public, donne d’excellents résultats, tout le monde est content. Il y a, notamment, la reconnaissance des droits parentaux.

Les années ‘80
1980

Dossier majeur au niveau local. Titre d’emploi reclassification (aide de service – préposé à la stérilisation). La convention collective réduit la semaine de travail à 38,75 hres/semaine.

Le 13 mai 1980, grève des permanents et des employés de bureau de la CSN.

La CSN déménage dans ses nouveaux bureaux montréalais au 1601 de Lorimier près du pont Jacques Cartier.

Le 22 mai 1980, c’est la signature de la convention collective localement.

L’association des manufacturiers canadiens fait paraître une brochure intitulée EN GRÈVE, UN MANUEL POUR L’EMPLOYEUR et jamais il n’y est fait mention que pour régler une grève la négociation est le meilleur moyen.

La Loi des mesures de guerre du 16 octobre 1970 est toujours en vigueur le 16 octobre 1980.

1981

Le SEICM (CSN) fête ses dix ans à l’ICM le 23 janvier 1981.

1982

Accréditation le 28 janvier de l’entretien ménager et des métiers.

Plus de 1 000 travailleuses et travailleurs manifeste le 12 février 1982 devant le conseil national du PQ qui se tient à Montréal. Le 3 avril une grande manifestation intercentrale regroupe, sous la pluie, plus de 30 000 personnes. Le gouvernement du Québec, par l’entremise de son négociateur, Lucien Bouchard, dépose le 15 avril une demande de réouverture des conventions du secteur public.

Nous sommes alors en pleine crise économique et les centrales s’unissent sous le thème COMBATTONS LA CRISE ENSEMBLE. Le gouvernement péquiste coupe nos salaires de 20%. Il n’y aura jamais de rattrapage.

À la même période en Pologne émerge le syndicat Solidarnosc de Valesa.

La crise frappe tellement fort qu’il se crée un syndicat des sans emploi pour briser l’isolement et l’exclusion sociale.

1983

Entente sur le statut de certains employés de l’entretien sanitaire. Année marquée par de nombreux griefs locaux.

Au début de 1983, le Front commun se prépare à une série de débrayages en cascade. Malheureusement, le front commun s’écroule fin janvier 1983 avec la signature de bonifications avec certains groupes. Et tout se bouscule dans les premiers jours de l’année dans le monde syndical. Grèves, débrayages, manifs, entente de principe, réunions des instances, menace d’une loi spéciale. On ne négocie pas, on décrète. Soyons rassurés tout de même René Lévesque a reçu un télégramme d’appui de Ronald Reagan.

1984

Après le bilan des négos de 1983, une vaste enquête est menée pour revoir nos structures de négociations.

1985

Accréditation du service alimentaire, service de lingerie et hémodynamie le 20 mars 1985.

Durant l’année, la cotisation syndicale est passée de 1,5% à 1,8%

Du jamais vu et pour le moins surprenant, le 4 décembre 1985, quelques officiers du syndicat appuyés par une pétition de 21 noms s’attaquent en assemblée générale à un des membres parce qu’il détenait des conditions supérieures à la convention collective. Cela ne fût pas nécessairement une bonne idée considérant qu’il s’agissait d’un militant de la première heure. L’assemblée se rallie à ce dernier.

Au provincial, création du conseil des services essentiels. Moyens de pressions légers au cours de l’année.

1986

Le premier mai on fête les cent ans de la FÊTE DES TRAVAILLEURS.

Adoption de la Loi 160 le 11 novembre, Jour du Souvenir, adopté par Québec pour réprimer une lutte des travailleurs

Elle sera fort bien appliquée à l’ICM lors du conflit de 1989. On ne peut passer sous silence le conflit qui secoue tout le Québec. Crise au Manoir Richelieu enjeu la reconnaissance syndicale, la Loi 45. Il y aura mort d’homme dans ce conflit lors d’une manifestation à Pointe au Pic.

1988

Scandale financier au sein du SEICM (CSN)

Le service de vérification de la CSN a fait l’examen des livres comptables du syndicat de novembre 1984 à octobre 1988. À l’examen il apparaît qu’une somme de plus de 40 000$ aurait été appropriée à même les fonds du syndicat. Trois officiers sont directement impliqués, le président, le vice-président et le trésorier. Une longue saga s’annonce; détournements, fraudes et vols.

Le conseiller syndical affecté au dossier du syndicat appelle de Québec, très tard en soirée du 28 octobre 1988 pour en informer un ancien président. Urgence de la situation. En novembre les avoirs du syndicat sont gelés. Le 10 novembre, une rencontre d’anciens officiers avec le permanent et le service de vérification de la CSN. Ces ex-officiers acceptent de revenir pour servir de caution morale, personnes ressources, pour la crédibilité au sein du syndicat. Le 30 novembre, élection d’un nouvel exécutif. Le 8 décembre 1988, en assemblée générale spéciale, tenue à l’auditorium la situation est expliquée aux membres. L’assemblée adopte les points suivants :

  • la suspension à vie du syndicat pour les trois individus;
  • mandate l’exécutif et le service de la vérification pour prendre des ententes de remboursements;
  • nouveau cadre budgétaire et baisse de la cotisation de 2,3% à 2%.

Le point deux a été obtenu à l’arracher au scrutin secret. Pour beaucoup, il valait mieux faire intervenir le judiciaire. Une longue liste de recommandations pour éviter à l’avenir de tels abus a été adoptée.

En janvier 1989, rencontre des individus pour valider le montant de leur dette. Des ententes de remboursements sont signées avec deux des officiers. Le troisième r églera le tout en une seule fois. L’assemblée générale ratifiera les ententes le 1er mai 1989. Les ententes ont été respectées à la lettre.

Le syndicat a mis deux ans d’efforts tant pour retrouver sa crédibilité que pour assainir la situation financière.

Défi brillamment relevé, entre autre par les officiers appelés en relève.

On ne pouvait passer cette saga sous silence ne serait-ce pour que cela ne se reproduise plus.

1989

Congédiement réglé hors cour. Fermeture du quatrième est pour l’été. Une manifestation sous le thème LES VACANCES se déroule dans le hall d’entrée le 4 mai.

En grève du 12 au 16 septembre, une trêve intervient le 17 septembre. Malgré l’avis contraire du patron, dès le 28 septembre l’employeur applique la Loi 160. Perte d’ancienneté de un an par jour de grève, perte des cotisations pendant 60 semaines. Cette Loi adopté en 1986 est appliquée dans toute sa rigueur en 1989.

Pour en rajouter, La Presse du 22 septembre 1989 cite : « Par stratégie le gouvernement a attendu le début des débrayages dans le secteur publique avant de déposer ses offres sur l’équité salariale a reconnu le chef libéral Robert Bourassa. »

À Montréal, 75 000 personnes marchent pour vivre en français.

Les années ‘90
1990

Dans le cadre de la LOI 160, cotisation manuelle les 3, 4 et 5 janvier. Bonne réponse de nos membres.

Cette dernière négociation passera à l’histoire comme une des plus difficiles. Paradoxalement, un des meilleurs règlements depuis le début des années ’80.

Entente de principe en avril ’90. Entente locale ratifiée le 26 novembre ’90.

1991

Vingtième anniversaire du syndicat, le 11 février.

1992

Guide de Jour de Soir de Nuit, portrait de la réalité du travail

1993

Alors que les intentions gouvernementales, deviennent de plus en plus explicites, la FAS fait un colloque sur la privatisation des services de la santé, dont le thème est « Il y a des choses qu’on ne peut marchander! » après deux prolongations de conventions collectives, le gouvernement libéral se lance dans une charge à fond de train contre les syndiqués du secteur public. Il veut geler leur salaire pour deux ans et mettre fin à l’uniformité de leurs conventions collectives et propose même d’accorder des primes au rendement. La réponse, c’est le rejet à l’unanimité des propositions gouvernementales par les délégués au conseil fédéral de la FAS de mars.

La loi 102 est promulguée en septembre 1993. Daniel Johnson est demeuré intraitable. Il y aura donc gel des salaires pour deux ans et récupération de 1% du salaire.

1994

Le SEICM (CSN) devient le STTICM (CSN) le 15 juillet 1994.

Gala du 40ième anniversaire de l’ICM.

La réforme de Marc-Yvan Côté a rapidement manqué de souffle et fait place au début des restrictions budgétaires. La Coalition pour le maintient de la gratuité dans l e santé devient la Coalition Solidarité Santé. La FAS en assume le secrétariat.

Les rencontres des représentants du secteur public CSN ont lieu en novembre avec les nouveaux ministres Garon et Rochon, laissant entrevoir des possibilités de reprise des négociations.

1995

Les négociations reprennent avec le gouvernement, avant l’échéance de juillet 1995, fixée par la loi-décret des Libéraux.

Malgré l’ouverture à la négociation, jamais les menaces n’ont pesé aussi lourd sur la qualité des services, les emplois et les conditions de travail des salarié(e)s de la santé et des services sociaux, affaires sociales parce que les politiques de compressions budgétaires se sont intensifiées avec le nouveau gouvernement.

Les négociations de la CSN représentant 100 000 membres, conduisent à une entente de principe en septembre 1995. Les gains vont du côté des clauses qui touchent à la sauvegarde, la sécurité et les conditions d’exercice des emplois, une question extraordinairement sensible dans le contexte de la réorganisation.

1997

La FAS devient la FSSS à l’occasion de son congrès.

1999

Décès du fondateur de l’ICM le Sénateur Paul David, le 5 avril 1999.

Les années 2000
2001

Trentième anniversaire du syndicat. Souligné par plusieurs tirages.

Après une période de maraudage âprement disputée, le STTICM (CSN) arrache les gardiens de sécurité à la FTQ (298)

2003

À l’automne et à l’hiver 2003, le gouvernement Charest adopte une série de mesures antisociales. La CSN lance la campagne STOPPONS LA DÉMOLITION.

2004

Le premier mai, plus de 100 000 travailleurs soulignent la Fête des Travailleurs. L’histoire se poursuit. C’est à nous d’y contribuer.

Le 50ième anniversaire de l’ICM

2005

Le gouvernement de Monsieur Charest décrète nos conditions de travail jusqu’en 2010.

2006

Conséquence direct du décret de décembre 2005, le syndicat commence en février la ronde de négociation locale sur les 26 matières compris dans la Loi 142. La négociation est menée rondement et une entente de principe intervient en septembre 2006.

Le 14 septembre 2006 l’entende de principes est ratifiée par les membres. La convention collective sur les matières locales entrera en vigueur le 8 janvier 2007.

2007

Enfin, les premiers montants de l’Équité salariale sont versés aux membres. La lutte doit cependant continuer pour que l’Équité se maintienne à l’avenir.

Conclusion

Comme mentionné dans l’avant propos, nous n’avons qu’effleuré la petite histoire de notre syndicat dans le contexte national. Nous espérons vous avoir donné le goût de pousser plus loin votre réflexion. Nous avons trop fait dans le passé et le présent pour ne pas prendre tous les moyens d’assumer aujourd’hui et maintenant notre propre avenir.

Nous vous souhaitons une solidarité toujours renouvelée.

Des gens d’engagements

Nous désirons adresser nos remerciements à Paul Aimé Langlais, Roland Laurendeau, Jean-Marie Bernier, Denis Beaulieu, Murielle Giroux, Geneviève Roy, Marc Bélanger, Thérèse Marotte, Jean-Marie Ouimet, Suzanne Lancup, Francine Larocque, Raymonde Paradis, Luce Dubeau, Louise Leblanc, Claude Landry, Denise Normandin, Thérèse Bruneau, Jean-Paul Voiselle, Andrée Branforth, Hélène Bédard, France Jutras, Nelson Fugère, Rachelle Douillard, Jacques Daly, Gisèle Prévost, Réjean Lortie, Gilles Bourgouin, Denis Grenier, Ginette Jean, Lise É. Grenier, Régis Beaulieu, Claude St-Pierre, Serge Getin, Serge Langelier, Caroline Landry, Gérard Quintal, Robert Lestage, Hélène Hétu, Daniel Beaulieu, Christian Lucq-Balancie, Étienne Forest, Pierre Meunier, Daniel Martin, Éliane Marquis, Diane Blanchette, Colette Bertrand et Patrice Benoît qui au cours de toutes ces années ont accepté de donner de leur temps pour le bien de la collectivité et cela dans des conditions parfois difficiles.

Nous nous excusons auprès de ceux que nous aurions oubliés.



Procès-verbal de l’assemblée de fondation

Montréal

Confédération des Syndicats Nationaux

1001 rue St-Denis

Vendredi ce 13 du mois de novembre 1970, à l’édifice de la Confédération des Syndicats Nationaux sise au 1001 rue St-Denis, Montréal, P.Q. a eu lieu la fondation du Syndicat des Employés de l’Institut de Cardiologie de Montréal (CSN) dont le siège sis au 5000 est Bélanger, Montréal.

Présences: Robert Tremblay, permanent à la CSN; Paul A. Langlais, Roland Laurendeau, Jean-Marie Bernier, Denis Beaulieu.

Lecture des procédures concernant la formation du dit Syndicat par monsieur Robert Tremblay.

Proposé par Paul A. Langlais, appuyé par Roland Laurendeau. Adopté.

Élection d’un exécutif dit temporaire de 4 membres.

Président: Paul A. Langlais, vice-président: Roland Laurendeau, secrétaire archiviste: Denis Beaulieu; trésorier: Jean-Marie Bernier.

Autorisation de la déposition de la demande d’accréditation syndicale signée par Paul A. Langlais, président et Denis Beaulieu, secrétaire archiviste.

Le nouvel exécutif convient de tenir une assemblée générale afin d’élire un nouvel exécutif. Les membres du présent exécutif peuvent demander individuellement un renouvellement de leur mandat à leur poste ou à un autre poste.

Le présent procès-verbal est sujet à l’approbation de l’assemblée générale.

18:20 l’assemblée est levée.

Denis Beaulieu, secrétaire archiviste

Certifié conforme

Cet historique a été mis à jour le 25 novembre 2007.


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